Marius-Ary Leblond, Revue des Deux Mondes
“ A Praga une jeune dame bien connue de toute la Pologne pour l’admirable dévouement avec lequel elle s’est consacrée à défendre et à soutenir les prisonniers, nous déclare, tout en consolant des mères qui attendent depuis un an le jugement de leurs fils, qu’elle aime mieux habiter la Pologne russe, où la mort peut vous frapper chaque jour, que la Posnanie, où c’est l’étouffement lent et inévitable, l’enlizement dans la germanisation. ”
