Saint-René Taillandier,
Revue des Deux Mondes
“ Il y a beaucoup de grace et de fraîcheur dans l’hymne consacré à l’arbre de l’humanité, à cet arbre puissant où tant de fleurs, l’une après l’autre, ouvrent au soleil leurs belles corolles. Le poète attend avec impatience l’instant béni où la fleur d’Allemagne embellira aussi l’arbre immortel. Chacun des peuples de la terre, chacune de ces fleurs sacrées s’est épanouie à son heure ; l’esprit du monde, comme un souffle printanier, mûrissait la sève dans la tige, et à la lumière féconde de la liberté elles s’ouvraient enfin pour prodiguer leurs trésors. ”
