John Lemoinne,
Revue des Deux Mondes
“ Tout le séjour de lord Malmesbury à Brunswick se passe dans ce travail d’éducation. Quand il se met en route pour l’Angleterre avec sa pupille, il continue son œuvre de chaperon. Cette pauvre princesse, sortie de son petit duché et de sa petite cour pour devenir la femme de l’héritier de la couronne de la Grande-Bretagne, fait tout l’effet d’une parvenue. Elle n’a jamais eu d’argent, et ne sait comment s’y prendre pour en dépenser. Elle est comme ces enrichis qui ont peur de se servir de leur voiture. Elle donne un louis pour des billets de loterie ; lord Malmesbury en donne dix de sa part. ”
