Édouard Drumont,
La France juive
(1886)
“ Delacroix, l’admirable auteur de tant de peintures religieuses, se détourne sur son lit de mort pour ne pas entendre le son des cloches ; il aime mieux s’enfoncer dans le noir que d’aller regarder combien les figures, qu’il a rendues à demi visibles par son pinceau, sont plus belles encore que son génie n’a pu les concevoir. ”
