Ch. Latoison Duval, Eugène Delacroix et Hippolyte Flandrin… (1864)
“ Le pinceau de Delacroix n'est jamais tombé dans la licence ; son talent est ardent comme l'était son humeur, mais il est chaste toujours, et c'est toujours avec une sérieuse gravité qu'il met en scène de grandes passions. Et enfin, quant à H. Flandrin, ce qu'il y a de plus beau peut-être encore chez lui que son œuvre, c'est lui-même, lui, homme et artiste, harmonieuse dualité dont cette œuvre si justement admirée restera l'aimable et touchant reflet. ”
