Maxime Fourcheux de Montrond, Hippolyte Flandrin. Etude biographique et historique… (1866)
“ En lui le cœur et l'intelligence s'unirent pour guider le talent. L'art n'a trop souvent parmi nous qu'un christianisme de circonstance ; il traduit une scène de l'Evangile comme un sujet d'Homère ; ses inspirations ne sont que factices et momentanées. Dans Hippolyte, l'artiste et le chrétien n'avaient qu'une même âme ; ses compositions et ses vertus jaillissaient d'un foyer commun. Ce qu'il proposait dans ses œuvres sublimes au respect et à l'adoration des autres, il le respectait et l'adorait luimême, et les saints, ses héros, étaient aussi ses modèles. ”
