Résumé

Maxime Fourcheux de Montrond Hippolyte Flandrin. Etude biographique et historique… (1866)

En lui le cœur et l'intelligence s'unirent pour guider le talent. L'art n'a trop souvent parmi nous qu'un christianisme de circonstance ; il traduit une scène de l'Evangile comme un sujet d'Homère ; ses
inspirations ne sont que factices et momentanées.
Dans Hippolyte, l'artiste et le chrétien n'avaient qu'une même âme ; ses compositions et ses vertus jaillissaient d'un foyer commun. Ce qu'il proposait dans ses œuvres sublimes au respect et à l'adoration des autres, il le respectait et l'adorait luimême, et les saints, ses héros, étaient aussi ses modèles.
Source : Gallica

Maxime Fourcheux de Montrond Hippolyte Flandrin. Etude biographique et historique… (1866)

Distingué par un talent éminent, cet artiste ne l'est pas moins par les qualités de l'esprit et du cœur, et par une. foi chrétienne dont le flambeau anima toujours ses œuvres aussi bien que les actions de sa vie. Il eut de nombreux amis et admirateurs : ses nobles sentiments lui valurent cette estime générale qui honore toujours, quoi qu'on puisse dire, le vrai talent relevé par la vertu. Trop souvent on se plaint, à la honte de notre siècle, que le vrai mérite, lorsqu'il est humble et modeste, demeure caché, méconnu.
Source : Gallica

Maxime Fourcheux de Montrond Hippolyte Flandrin. Etude biographique et historique… (1866)

Hippolyte Flandrin a été un grand artiste dans la haute expression du mot. L'artiste vraiment digne de ce nom est celui qui, ayant reçu du Ciel une exquise sensibilité, s'est épris de l'amour du beau et s'efforce d'en reproduire les reflets dans ses œuvres, à l'imitation de Dieu, l'artiste suprême, l'archétype du beau , du bien et du vrai, trois attributs essentiels qui se refléchissent partout ici-bas, comme les plus éclatants rayons de sa gloire.
Source : Gallica

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