Maxime Du Camp,
Revue des Deux Mondes
“ La peinture religieuse doit avoir une âme, si j’ose parler ainsi ; elle seule peut nous saisir et nous conduire dans le monde idéal, qu’elle a voulu nous rendre visible : c’est pourquoi nous sommes pris d’émotion en regardant ces tableaux naïfs du XIVe et du XVe siècle, tableaux de couleur sèche, de dessin raide, où des personnages dans des attitudes d’une gaucherie forcée se meuvent au milieu de paysages invraisemblables. ”
