Emile Bertaux,
Revue des Deux Mondes
“ La peinture, comme la sculpture, devient vivante et française. Un souffle a couru du haut en bas de la cathédrale. Ce n’est pas l’esprit de Dieu : c’est une force cent fois plus redoutable pour l’Église que les idoles : c’est la Vie. On reconnaît toujours dans l’édifice ces deux mondes que nous y avons distingués : le monde des plantes et des bêtes, et le monde des saints. Mais la séparation n’est plus accusée entre ces deux royaumes comme au temps où l’un était abandonné aux sculpteurs et l’autre réservé aux peintres. ”
