Émile Montégut, Souvenirs de Rome
“ Quel que soit le mérite de sa peinture de chevalet, quelle que soit la célébrité de telle de ses toiles, la Communion de saint Jérôme par exemple, c’est par ses fresques qu’il doit surtout être jugé. Celui qui ne connaîtrait le Dominiquin que par ses tableaux n’aurait aucune idée du charme et surtout de la singulière variété de son coloris. Ses tableaux brillent plus en général par la pensée, l’art de la composition, la finesse du dessin que par l’éclat ; froids de ton, ternes de couleur, ils plaisent plus à l’esprit qu’à l’œil. ”
