Jeanne de Naples

Définition et enjeux

Portrait de Alexandre Dumas Alexandre Dumas La marquise de Brinvilliers ; La comtesse de Saint-Géran… (1865)

Tu ne sais donc pas que sa mère lui a laissé un talisman qui le préserve du poison et du fer?
— Il mourra ! reprit Jeanne d'une voix ferme; et le sourire qui vint éclairer sa figure était si étrange, que le comte baissa les yeux, effrayé à son tour.
Le lendemain, la jeune reine de Naples, plus belle et plus souriante que jamais, assise avec un doux abandon près d'une croisée d'où la magnifique perspective du golfe se déroulait à ses yeux, tissait de ses mains un cordon de soie et d'or.
Source : Gallica

Portrait de Alexandre Dumas Alexandre Dumas La marquise de Brinvilliers ; La comtesse de Saint-Géran… (1865)

Jeanne reçut la mère de son mari avec un sentiment si ferme et si légitime de sa dignité, que, malgré ses préventions, Elisabeth ne put s'empêcher d'admirer la noblesse sérieuse et la sensibilité profonde de sa belle-fille. Pour rendre à la noble étrangère plus agréable le séjour de Naples, on donna des fêtes et des tournois dans lesquels les barons du royaume rivalisèrent de luxe et d'éclat. L'impératrice de Constantinople et la Catanaise, Charles de Duras et sa jeune femme, se montrèrent les plus empressés auprès de la mère du prince.
Source : Gallica

Portrait de Alexandre Dumas Alexandre Dumas La marquise de Brinvilliers ; La comtesse de Saint-Géran… (1865)

L'infatigable conseiller se rendit de la Pouille à Naples, parcourant villes et campagnes, se multipliant partout, proclamant partout à haute voix l'acquittement de la reine, son mariage avec Louis de Tarente, et les indulgences que le pape promettait à tous ceux qui feraient un bon accueil à leurs souverains légitimes. Puis, quand il vit que le peuple se levait sur son passage pour crier : « Vive Jeanne et mort aux Hongrois ! »
Source : Gallica

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