Ed. Quinet, Revue des Deux Mondes
“ Mais toujours quelque malaise du monde les démentira. Virgile, Tasse, Camoens, ont caché maintes blessures sous leur pourpre tyrienne. Dante, Shakspeare, sont venus à leur tour. D’autres siècles ont amené d’autres vers. Le temps des rires a passé comme celui des larmes. Le moyen-âge, contristé, a fini comme la Grèce imprévoyante. La douleur s’est effacée comme la joie. Tout a été essayé ; tout a changé ; tout a reparu. Mais rien n’a plus souri sur terre du sourire de la poésie d’Homère, ni la fleur, ni la vierge, ni le vieillard, ni le poète. ”
