Alexis Pierron, Histoire de la littérature grecque (1850)
“ En tout cas, ce n’est point de morceaux rapiécés ainsi qu’ont été formés les poëmes homériques. L’unité, dans l’Iliade et dans l’Odyssée, est aussi visible que le jour. Mais la rhapsodie n’était réellement que la récitation d’une suite de vers d’égale mesure, liés, ou si l’on aime mieux cousus, les uns aux autres d’une façon uniforme. Aussi ce nom s’appliquait-il non-seulement à la récitation des poésies épiques, mais à tout ce qui était dans des conditions analogues de régularité. Tous les chants composés en vers hexamètres, tous les chants composés en ïambes avaient leur rhapsodie. ”
