Félix Aubert

Élements biographiques

Félix Aubert Méthode élémentaire de plain chant… (1855)

On appelle dominante la note qui revient le plus souvent, c'est-à-dire, qui domine dans le corps de la mélodie. Les modes d'un nombre impair ou authentiques, ont pour dominante la quinte au-dessus de leur finale, et lorsque cette quinte tombe sur la note si on l'élève d'un degré. Les modes plagaux ou d'un nombre pair, ont leur dominante à la tierce au-dessous de la dominante du mode authentique correspondant, et dans le cas où cette tierce tomberait sur la note si, ils suivent là même règle que les modes authentiques.
Source : Gallica

Félix Aubert Méthode élémentaire de plain chant… (1855)

Une partie importante du chant est celle de savoir régler sa respiration et l'émission de sa voix. On comprend que l'instant où l'on doit reprendre haleine n'est pas indifférent, et qu'il importe beaucoup, au contraire, de savoir saisir le moment où l'on puisse convenablement satisfaire ce besoin de la nature. On doit, autant que possible, éviter de couper les mots. On ne peut également, faire de repos entre les syllabes d'un mot que sur celles qui portent plusieurs notes, et jamais quand les syllabes se suivent par notes détachées.
Source : Gallica

Félix Aubert Méthode élémentaire de plain chant… (1855)

Outre l'accentuation qui consiste à articuler plus fortement les syllabes marquées d'un accent, il existe une règle non moins importante à observer, celle qui regarde la quantité. Dans toute langue, il y a des syllabes sur lesquelles la voix passe plus ou moins vite; la prosodie consiste à donner à chaque syllabe, relativement aux autres, la quantité de durée que demande le génie de la langue.
Source : Gallica

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