D' Alembert, Oeuvres de d'Alembert. Tome 3,Partie 2 (1821-1822)
“ Les prosodistes dont nous parlons ont cru que dans la langue française , l'accent servait à hausser ou à baisser la voix , au lieu qu'il ne sert qu'à rendre le son plus fort ou plus faible, erreur dont ils se seraient aisément garantis , s'ils avaient su ou remarqué que la plupart des sons , que nous appelons dans notre prosodie graves ou aigus, sont indifféremment susceptibles , dans la musique, d'être chantés en montant ou en descendant, par rapport aux syllabes qui précèdent ou qui suivent ”
