Charles Schmidt, La vie et les travaux de Jean Sturm… (1855)
“ Pour prouver que l'exercice de l'art musical n'est pas contraire à la gravité d'un homme savant, il citait, outre Luther, le professeur Melchior Volmar, maître de Calvin et de Théodore de Bèze, l'historien Sleidan, le médecin Gùnther d'Andernach, qui tous avaient charmé leurs amis par l'agrément de leur chant 2. Si, par la musique, Sturm voulait ennoblir les coeurs, il cherchait à fortifier le corps par la gymnastique dont, avant lui, on avait fait peu de cas. Il savait que, si l'esprit est constamment occupé, c'est au détriment des forces corporelles. ”
