Charles Schmidt, La vie et les travaux de Jean Sturm… (1855)
“ Dans celte prévision, Jean Sturm songea de nouveau à s'établir ailleurs. Son ami Michel Toxitès, qui avait quitté le Gymnase pour s'établir en Suisse, et puis dans le Wurtemberg, désirait l'attirer à Tubingue 1 ; Jean de Fresse lui offrit une position en France 2. Sur le conseil de l'évêque Érasme, il eut l'intention de se consacrer au service de l'empereur; il en fit la proposition au ministre Granvelle, en se réservant expressément la liberté religieuse. ”
