Stuart

Définition et enjeux

Jean-Marie Dargaud,  Histoire de Marie Stuart

“ Son front, haut et bombé dans la partie supérieure, avait une dignité fière armée d'intelligence et d'audace. Son oreille était petite ; sa tempe palpitante. Son nez délicat était aquilin comme le nez aristocratique des Guise, chez qui ce noble trait ne dégénéra qu'après le Balafré, dans le prince de Joinville, son fils. Les joues roses et blanches de Marie Stuart rappelaient, dans leurs teintes harmonieuses, le beau sang mêlé de Lorraine et d'Écosse. ”
Source : Gutenberg

Jean-Marie Dargaud,  Histoire de Marie Stuart

“ Issue d'un Stuart et d'une Lorraine, élevée par des oncles ambitieux et fanatiques, elle voulait s'allier à l'Espagne, unir son fils à la fille de Philippe II, châtier par les armes ses rebelles d'Écosse, rétablir, au milieu des applaudissements de la France et des bénédictions de Rome, le catholicisme dans toute l'île de la Grande-Bretagne. Reine, voilà ses chimères, sa politique impossible ; mais femme, comment ne pas la comprendre, comment n'être pas touché, quand elle est de la religion de sa mère, quand elle est au désespoir et qu'elle se soulage en s'épanchant? ”
Source : Gutenberg

Jean-Marie Dargaud,  Histoire de Marie Stuart

“ Je voudrais raconter avec impartialité l'histoire de Marie Stuart, de cette princesse qui, née d'une race de héros par sa mère, et par son père d'une race de rois, fut la femme la plus belle de son siècle, et la plus illustre par ses grâces, par ses malheurs, peut-être par ses crimes, sûrement par ses expiations.
L'occupation ardente de Marie Stuart fut l'amour ; la politique ne fut que son écueil. L'amour posséda son âme tout entière, depuis les artifices jusqu'aux attentats.
”
Source : Gutenberg

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