Jean-Marie Dargaud, Histoire de Marie Stuart
“ Son front, haut et bombé dans la partie supérieure, avait une dignité fière armée d'intelligence et d'audace. Son oreille était petite ; sa tempe palpitante. Son nez délicat était aquilin comme le nez aristocratique des Guise, chez qui ce noble trait ne dégénéra qu'après le Balafré, dans le prince de Joinville, son fils. Les joues roses et blanches de Marie Stuart rappelaient, dans leurs teintes harmonieuses, le beau sang mêlé de Lorraine et d'Écosse. ”
