Camille Debans,
Les malheurs de John Bull
(1884)
“ A cela il n'y a rien de bien étonnant, d'ailleurs : c'est le cas de presque tous les peuples vaincus. Le commodore W.-L. Brown, qui voulait résister et qui le pouvait d'ailleurs, fut abandonné par ses soldats. Le vice-amiral Mac Glintock, qui commandait la station de l'Amérique du Nord et des Antilles, n'était guère en état de s'opposer aux intentions de John Knox. On lui avait depuis longtemps enlevé ses meilleurs navires et ses cuirassés de station, qui avaient pris part à la bataille de Trois-Jours. ”
