Paul de Kock,
L'enfant de ma femme
“ Mullern fut le seul qui pénétra la vérité ; mais il garda pour lui ses réflexions, sans dire à son colonel ce qu'il pensait. Le jeune Henri devint l'idole de sa mère; ses traits lui retraçaient ceux de l'homme qu'elle avait tant aimé. Si Clémentine avait eu le bonheur d'élever son fils, il est probable que notre jeune héros aurait hérité de ses qualités douces et tendres; mais elle mourut lorsqu'il n'avait encore que quatre ans, emportant avec elle les regrets et les larmes de tous ceux qui l'avaient connue. ”
