Paul de Kock,
Soeur Anne
(1881)
“ La nuit est venue succéder à ce jour où Frédéric a remporté le plus doux triomphe, où il a connu toute l'ivresse d'un véritable amour. Mais l'approche de l'ombre ne va plus le chasser du bois ; la nuit doit, au contraire, doubler encore son bonheur. Il ne songe pas à ses compagnons, à l'inquiétude dans laquelle il va les laisser, à leur embarras, puisque c'est lui qui a l'argent ; il ne pense pas qu'il a un cheval qui appartient à l'auberge; il ne voit plus au monde que sœur Anne!. Le souvenir de son père ne vient même pas troubler son bonheur. ”
