Paul de Kock,
L'Homme aux trois culottes, ou la République…
(1868)
“ L' amitié que la famille Poupardot témoigne à son hôte , les caresses des enfants , la vie douce et calme que l' on mène à la maison de Clichy , semblent d' autant plus agréables à Prosper que , chez Durouleau , il fallait continuellement être à table , boire , fumer , genre de vie qui cesse bien vite de plaire quand on devient amoureux . La petite Pauline s' était facilement habituée à jouer avec celui qu' elle appelait son bon ami ; elle-même venait maintenant grimper sur ses genoux . Les enfants devinent ceux qui les aiment ; c' est un don de la nature que l' on perd en grandissant . ”
