Alfred Delvau,
Les romans-nouvelles
(1845)
“ Paul-Émilie était pour elle pleine de bonté et de douceur, mais on sentait qu'à son égard le cœur était froid. Pourquoi donc? Florestine était cependant bien dévouée. Étaitce un souvenir pour sa sœur? se sentait-elle un répulsion pour l'ennemie de Camille? Avait-elle des craintes? craignait-elle de nourrir un serpent dans son sein? Oui, peutêtre, et peut-être aussi quelque autre chose. Il y a dans le cœur humain tant de mystères! Un jour Charles causait avec la Négrillonne. Quand elle fut partie, Paul-Émilie dit d'un ton qui n'était pas sans amertume : -Elle est bien familière. ”
