Résumé

Anne Thackeray Ritchie Dymitr le cosaque. Suivi de Sous la montagne… (1883)

Dans toutes les conditions, à tous les moments, dans toutes les classes, on peut vivre pour la vérité, pour le dévouement et l'amour. Saura-t-on jamais qui, devant Dieu, mène la plus glorieuse et la plus utile vie : de la grande dame vêtue de satin ou de l'humble Sœur vêtue de bure ; de l'âme qui se recueille et prie, ou du cœur qui s'ouvre et se donne ; de la pensée qui s'élève et s'épure en silence, ou de l'élan vivace et généreux qui se prodigue et s'épand dans le tourbillon du monde, pour le rasséréner, le fortifier,- le guérir?
Source : Gallica

Anne Thackeray Ritchie Dymitr le cosaque. Suivi de Sous la montagne… (1883)

Une écume rougie monta aussitôt à ses lèvres; il roula des yeux égarés, agita les bras en l'air, et tomba. Les autres, triomphants, piétinèrent sur son cadavre. Puis de grands cris de victoire s'élevèrent de tous les points de la cour.
« Le château est à nous, sans combat. Allons ! vite au dwor, maintenant. C'est là qu'il y a de l'eau-de-vie, du vin, de l'or, des femmos. Le maître est mort, tout est à nous.
Vite, vite, au dwor, maintenant!
Vous n'y entrerez pas, bandits! » cria Dymitr d'une voix tonnante.
Il n'avait pas eu le temps, en effet, d'arriver jusqu'à son seigneur.
Source : Gallica

Anne Thackeray Ritchie Dymitr le cosaque. Suivi de Sous la montagne… (1883)

« Oui, Hieronim, croyez-le,. et croyez-moi. Oh! tenez. délivrez Dymitr.
Tous ici l'aiment tant ! Lui seul peut nous sauver.
Moi! délivrer cet impudent?. Madame, de quoi vous mêlez-vous?. Et d'abord, maintenant que le danger approche et que la rébellion s'étend, n'a-t-il pas mérité un châtiment cent fois plus dur et plus cruel, le traître?. Aussi je sais ce que j'ai à faire; c'est à moi de m'en charger. Viens donc avec moi, Semen : à la prison, à la bataille!. Est-ce que j'ai besoin de qui que ce soit au monde pour me défendre et me garder? »
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature