Étienne Marcel, L'Hetman Maxime (1879)
“ Maintenant, Sophie ne paraissait plus, et Maxime n'en parlait pas : on eût dit qu'il l'avait oubliée. Pourtant, dans des cœurs tels que le sien, l'amour ne meurt pas; mais la fierté est la plus forte. Tous ceux qui, à Medôwka, entouraient le jeune vaincu, devinaient les angoisses, les regrets qui torturaient son esprit et son cœur; aussi s'efforçaient-ils de le distraire constamment, de le laisser seul le moins possible. M. Madejski agissait ainsi par charité, Alexis, par amitié; Semenko, par dévouement; Oxana, par tendresse. Il y avait pourtant des moments où Maxime se trouvait seul. ”
