P.-J. Stahl,
Maroussia
(1880)
“ «Voilà, dit le grand ataman, des choses qu’il ne faudrait jamais oublier.—Connais-tu la chanson du bandit? cria le seigneur russe au musicien. Chante-la-nous, vieux bonhomme.—A mon grand regret, Excellence, je ne la connais pas, répondit le bonhomme.—Tant pis! dit l’aimable seigneur: elle aurait amusé ces dames. Les dames ont du goût pour les coquins illustres.»Méphodiévna, de si loin qu’elle fût, jeta un regard si fier sur l’envoyé courtisan, que celui-ci baissa les yeux, et qu’une rougeur fugitive colora un instant son visage. ”
