August von Kotzebue, La Barrière maudite, histoire de mon exil et de ma délivrance… (1897)
“ Les Kurganiens se rappellent encore avec effroi le temps où ils n'osaient même pas sortir de la ville pour aller se promener ! La crainte d'être surpris par des bandes de Kirghis, les retenait renfermés dans Kurgan. Ces peuples avaient la cruauté d'attacher à la queue de leurs chevaux ceux des habitants qu'ils pouvaient attraper, et fuyaient au galop, en traînant ainsi ces malheureux, sans avoir pitié ni de leurs gémissements ni de leurs cris ; ils ne regardaient même pas derrière eux si leur victime vivait encore ”
