August von Kotzebue, La Barrière maudite, histoire de mon exil et de ma délivrance… (1897)
“ Rien n'était plus consolant pour moi, au sein de la captivité, que cette espèce d'indépendance. La société, les marques d'estime et de considération, la lecture, l'amitié, tout versait un baume adoucissant sur les blessures encore fraîches de mon pauvre coeur. J'avais été si martyrisé par le conseiller, que j'étais forcé de trouver mon nouveau sort plus heureux, ou plutôt moins cruel : aussi je goûtais avec délices tous ces instants de liberté, et surtout je ne cessais de remercier M. de Kuschelef. des égards et de l'humanité qu'il avait pour moi. ”
