Henri Gourdon de Genouillac,
Au pays des neiges (3e édition…
(1885)
“ Tout cela était beau, tout cela captivait l'attention des voyageurs; aussi personne n'eut-il la tentation de se reposer au relais; on prit juste le temps d'avaler un verre de thé ou de satisfaire sa faim au moyen d'un repas lestement enlevé, et on se remiten route. D'ailleurs, au-fur et à mesure que la route s'avançait, Marguerite s'habituait à la température et elle craignait avec raison de se réchauffer dans les salles des maisons de poste de crainte de souffrir davantage du froid lorsqu'elle remonterait en traîneau, et elle avait raison. Toute la journée se passa de la sorte. ”
