Henri Gourdon de Genouillac,
Les Amours à coups d'épée, par Gourdon de Genouillac
(1864)
“ Je te donnerai le moyen de regagner Cadix saine et sauve. Quant à moi, je mourrai heureux en sachant que j'ai été aimé ; la vie, maintenant, me semblerait trop lourde à supporter ! — Oui, tu as raison, José, il faut mourir, mais nous mourrons ensemble : la place de l'épouse est aux côtés de l'époux, et puisque je t'ai rejoint, la mort seule nous séparera. — Mais je suis indigne de tant d'amour, exclama el Gato, profondément ému par les marques de passion que lui donnait la jeune fille. — L'amour élève et purifie, José, car c'est de Dieu qu'il vient. ”

