Résumé

Portrait de Henri Gourdon de Genouillac Henri Gourdon de Genouillac Les Amours à coups d'épée, par Gourdon de Genouillac (1864)

Je te donnerai le moyen de regagner Cadix saine et sauve. Quant à moi, je mourrai heureux en sachant que j'ai été aimé ; la vie, maintenant, me semblerait trop lourde à supporter !
— Oui, tu as raison, José, il faut mourir, mais nous mourrons ensemble : la place de l'épouse est aux côtés de l'époux, et puisque je t'ai rejoint, la mort seule nous séparera.
— Mais je suis indigne de tant d'amour, exclama el Gato, profondément ému par les marques de passion que lui donnait la jeune fille.
— L'amour élève et purifie, José, car c'est de Dieu qu'il vient.
Source : Gallica

Portrait de Henri Gourdon de Genouillac Henri Gourdon de Genouillac Les Amours à coups d'épée, par Gourdon de Genouillac (1864)

Ici Maurice fit une pause.
— C'est? demandèrent les jeunes gens.
— C'est le vicomte de la Bérengeais, répondit Maurice, dont les yeux brillèrent d'un éclair de colère.
Le nom de la Bérengeais avait sans doute une grande puissance, car il ne fut pas plutôt prononcé, que les compagnons de Maurice sentirent naître en eux le plus grand désir de lui prêter main-forte.
— La Bérengeais! ah! le traître! s'écria de Charolles; quel plaisir j'aurais à me venger de son arrogance !
— Je donnerais ma terre de Saint-Martin-les-Hilliers pour le gratifier d'un bon coup d'épée ! dit de Rochefeuille.
Source : Gallica

Portrait de Henri Gourdon de Genouillac Henri Gourdon de Genouillac Les Amours à coups d'épée, par Gourdon de Genouillac (1864)

Fernand aida à le transporter dans le souterrain, tout en essayant de calmer sa cousine, dont les cris de désespoir allaient se perdre dans l'espace.
Soudain, el Gato rouvrit les yeux.
— De l'eau, de l'eau! murmura-t-il; j'étouffe.
— José ! s'écria Manongita en se précipitant vers lui; José !
tu ne mourras pas. Dieu te sauvera!
Le bandit voulut parler, mais ses lèvres demeurèrent sans voix.
Juanito apporta de l'eau, à laquelle il mêla quelques gouttes de rhum, et, soulevant sa tête, il lui en fit avaler quelques gorgées.
La fraîcheur du cordial parut le ranimer.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature