Joseph Conrad,
Sous les yeux d’Occident
“ Son existence n’était plus qu’un vide énorme et glacial, quelque chose comme l’immense plaine de la Russie tout entière, nivelée par la neige, et noyée peu à peu dans l’ombre et dans la brume... Il s’assit, la tête perdue, les yeux clos, et il resta ainsi, le reste de la nuit, tout droit sur son canapé, parfaitement éveillé... Au matin, la servante qui avait préparé le samovar dans l’antichambre, frappa du poing à la porte, en criant : « Kirylo Sidorovitch, il est temps de vous lever, s’il vous plaît !... » ”
