Adolf Erik Nordenskjöld, Notre expédition au pôle Nord et la découverte du passage du Nord-Est
“ En plein dix-neuvième siècle, à l'époque du télégraphe et de la vapeur, on rencontre ici un champ d'exploration tout à fait vierge, d'une immense étendue. L'Océan qui borde la côte septentrionale de l'Asie depuis l'embouchure de l'Ién isséï jusqu'à Tchaunbay, c'est-à-dire, du 82° au 1700 de longitude, n'a jamais, à l'exception des voyages côtiers entrepris, il y a plus d'un siècle, sur des embarcations plutôt fluviales que maritimes, été sillonné par la quille d'un navire, ni vu la fumée d'un bâtiment à vapeur. ”
