Francisque Sarcey,
Le siège de Paris : impressions et souvenirs
(1889)
“ Du haut de cette espèce d'observatoire, la vue erre sur un paysage admirable, et derrière ce poudroiement lumineux, qui flamboie sur les extrêmes limites de l'horizon, dans un lointain obscur, on cherche, par la pensée, le noir fourmillement des casques ennemis. On n'est point troublé dans sa rêverie par l'ombre d'une crainte. ”
