Jules Jamin,
Revue des Deux Mondes
“ VI Au premier coup d’œil qu’il jette dans l’atmosphère, un observateur se sent découragé par la multiplicité des effets. Rien n’est mobile et fuyant comme l’air. Soumise au vent, qui prend toutes les vitesses et souffle dans tous les sens, au réchauffement solaire, au froid de la nuit, aux influences des lieux, à l’humidité, à la sécheresse, à la pluie, au beau temps, l’atmosphère semble obéir à tous les caprices et ne suivre aucune loi ; mais le ballon va nous apporter un précieux moyen de nous reconnaître au milieu de ces complications. ”
