Henri Favre, Développement de la série naturelle… (1856)
“ Le côté mâle de l'organe reproducteur doit nécessairement être similaire au côté femelle, et l'on n'a guère à s'en extasier. L'un et l'autre représentent une glande qui ne peut avoir que son corps sécrétant, son canal extraducteur et son aboutissant, où se trouveront certaines ampoules, puis des artifices divers pour compléter l'ovule et le sperme, les mettre tous les deux en rapport et ainsi synthétiser le germe. ”
