P Alexandre Surun,  Théorie de la menstruation, fondée sur les caractères naturels de la vie des organes… (1819)

“ Je crois assez volontiers, avec quelques personnes, que ce moment est moins favorable à la gestation, que les premiers jours de l'érection périodique. La sensibilité de la matrice se trouve portée trop haut; elle est moins en rapport avec la vitalité du germe ; les fluides sont trop abondans; l'exhalation des sucs nécessaires au développement de l'œuf a trop d'activité. Pour avoir une bonne digestion, il n'est pas à propos non plus de supporter long-temps l'appétit et la faim. ”
Source : Gallica

P Alexandre Surun,  Théorie de la menstruation, fondée sur les caractères naturels de la vie des organes… (1819)

“ XII. Il est rare qu'au début de la menstruation, les époques soient régulières ; ce n'est qu'au bout d'un temps plus ou moins long, qu'elles suivent les révolutions menstruelles. La sensibilité organique, à son premier réveil, n'a pas encore revêtu tous les caractères qui lui appartiendront par la suite : l'irrégularité devient encore son partage, à l'approche du temps où elle doit s'éteindre tout-àfait, et abandonner la matrice à la vitalité générale. ”
Source : Gallica

P Alexandre Surun,  Théorie de la menstruation, fondée sur les caractères naturels de la vie des organes… (1819)

“ Certains organes internes ne sont pas assujettis au repos ; nous croyons que la matrice se place au même rang, à l'époque de la puberté ; nous pensons qu'elle est le siège d'un mouvement continuel ; que ce mouvement repose sur les mêmes lois, dans l'état de vacuité et dans celui de plénitude de l'organe; et qu'il ne présente de différences, dans l'un et l'autre cas, que dans sa durée et la nature des phénomènes qui l'accompagnent. ”
Source : Gallica

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