Sensibilité nerveuse

Définition et enjeux

Émile Marchand De l'influence comparative du régime végétal et du régime animal sur le physique et le moral de… (1849)

Quelles sont au contraire les personnes dont les nerfs sont calmes, dont les organes des sens engourdis transmettent à l'encéphale des sensations qui l'excitent peu ? Quels sont ces êtres privilégiés pour recevoir une vive émotion, avec un sang-froid qui serait digne d'admiration, si l'on ne savait que leur sensibilité est émoussée? Chacun sait que les individus gras et pléthoriques, ont peu de susceptibilité nerveuse.
Source : Gallica

Jean-Guillaume Fourcade Prunet Maladie nerveuse des auteurs, rapportée à l'irritation de l'encéphale… (1826)

La sensibilité préside aux actes les plus simples comme aux plus compliqués ; car, si elle communique au cerveau la sensation, elle occasionne dans ce dernier organe la perception, et développe l'intelligence : la faculté qu'ont tous les animaux de sentir, est bornée par leur organisation cérébrale à la perception
Source : Gallica

Antonin Bossu Anthropologie, ou Étude des organes… (1873)

La sensibilité s'exalte t-elle, au contraire, comme dans les affections nerveuses, la folie, la grossesse, les irritations des enveloppes de l'encéphale, etc., les sensations internes se surexcitent aussi; elles se pervertissent dans la perversion de l'action nerveuse; elles se suspendent enfin dans l'insensibilité, l'extase, l'asphyxie, la syncope, le collapsus, etc. Ce qu'il faut noter toutefois, c'est l'influence extraordinaire qu'ont sur le cerveau les maladies de certains organes intérieurs, telles que celles du foie, de la matrice, des organes génito-urinaires.
Source : Gallica

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