Résumé

Constant Saucerotte Petite hygiène des écoles : simples notions sur les soins que réclame la conservation de la santé (1894)

La santé de l'enfant, qu'on ne l'oublie pas, c'est dans l'avenir celle d'une famille qui devra trouver dans un corps vigoureux, dans des bras robustes, le pain nécessaire à son existence. De quel prix n'estelle pas surtout pour ces populations
rurales le plus souvent éloignées des secours de la médecine! Il n'est pas de conditions d'ailleurs dans laquelle se préserver ne vaille mieux que guérir.
S'il est beaucoup de malheureux qui manquent du nécessaire, le moyen d'en diminuer le nombre, c'est d'éclairer les populations sur leurs vrais intérêts; car misère et ignorance se donnent la main.
Source : Gallica

Constant Saucerotte Petite hygiène des écoles : simples notions sur les soins que réclame la conservation de la santé (1871)

Des nombreux dons que nous a faits la bonté divine, le plus précieux de tous, après la santé de l'âme, c'est la santé du corps. C'est à la vertu que nous devons l'une ; c'est à l'hygiène qu'il faut demander l'autre.
L'hygiène est la science qui nous enseigne les moyens de conserver la santé et d'éviter les causes de maladies.
Petit ou grand, riche ou pauvre, nul ne peut se passer de la santé ; tant vaut la santé, tant vaut la vie. La santé rend le travail facile et léger : c'est le capital
Source : Gallica

Constant Saucerotte Petite hygiène des écoles : simples notions sur les soins que réclame la conservation de la santé (1866)

Au contraire, une âme corrompue use les organes comme une liqueur corrosive ronge le vase où elle est contenue. Il n'est pas un vice qui ne puisse engendrer cent maladies.– La paresse produit celles qu'entrainent l'inaction prolongée du corps et les désordres qui l'accompagnent toujours. L'envie, la haine, la colère, troublent la raison , minent l'âme et le corps , et ne sont pas moins funestes à ceux qui les éprouvent qu'à ceux qui en sont l'objet. On peut mourir d'un accès de colère. Enfin l'intèmperance et la débauche ont fait plus de victimes que les maladies les plus meurtrières.
Source : Gallica

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