Georges Surbled,
Physiologie de l'esprit
(1912)
“ Le fait important à constater et à traiter chez ces malades, ce n'est pas la phobie particulière d'une chose ou d'une autre, d'une place publique, d'un espace clos, d'une verticalité ou du chemin de fer, c'est l'état de psychisme qui fausse la peur et, de cette émotion physiologique, fait une émotion morbide : c'est le phobisme ou trouble paraphobique. ”
