Le vert-de-gris, produit de corrosion du cuivre ou pigment acétate de cuivre, a marqué l'histoire comme couleur, matériau et symbole. Des auteurs comme Léon Pardé en décrivent les caractéristiques botaniques, tandis que Jean Lorrain ou Maurice Rollinat en parlent de l'aspect esthétique dans la nature ou la littérature.
Les ouvrages techniques, de Vinci à Cellini, ont analysé ses applications en peinture, mettant en lumière ses instabilités chimiques. Son association avec le vinaigre, l'acide et le poison en font un sujet interdisciplinaire, mêlant art, science et culture. La dangerosité et la perte de couleur des pigments expliquent son recul progressif, malgré son rôle dans l'histoire des couleurs et des matériaux.