“ C’est pour Elle qu’il faut chérir mes ennemis, C’est par Elle que j’ai voué ce sacrifice, Et la douceur de cœur et le zèle au service, Comme je la priais, Elle les a permis. Et comme j’étais faible et bien méchant encore. Aux mains lâches, les yeux éblouis des chemins. Elle baissa mes yeux et me joignit les mains. Et m’enseigna les mots par lesquels on adore. C’est par Elle que j’ai voulu de ces chagrins, C’est pour Elle que j’ai mon cœur dans les cinq Plaies, Et tous ces bons efforts vers les croix et les claies, Comme je l’invoquais, Elle en ceignit mes reins. ”
Citations sur “véraison”
Paul Verlaine,
Sagesse (7e édition)
(1914)
“ Dans ta cervelle ainsi qu'un troupeau dans un pré, Et les vices de tout le monde ont émigré Pour ton sang dont le fer lâchement s'étiole. Tu n'es plus bon à rien de propre, ta parole Est morte de l'argot et du ricanement, Et d'avoir rabâché les bourdes du moment. ”
Paul Verlaine,
Œuvres complètes de Paul Verlaine
“ Du lit s’écarte avec respect le matassin, Le médecin du corps, en pareille occurrence, Devant céder la place, Âme, à ton médecin. La figure du Roi, qu’étire la souffrance, À l’approche du fray se rassérène un peu, Tant la religion est grosse d’espérance ! Le moine cette fois ouvrant son œil de feu, Tout brillant de pardons mêlés à des reproches, S’arrête, messager des justices de Dieu. — Sinistrement dans l’air du soir tintent les cloches. ”
“ Et tes baisers mordus pendant tes nuits d'ardeur! Quel cortège voilé de pâles amoureuses Ton souvenir éclaire à son flambeau rôdeur. Et quels sanglots plaintifs d'éternelles pleureuses Ton âme entend là-bas, au fond des soirs, gémir! Mais tous ces désespoirs et toutes ces colères Tu les veux, tu les dois, hors de ton cœur, vomir, Et ton torse puissant, chargé de scapulaires, Ne peut plus rien garder de sa folie en soi. L'Église te proclame et t'appelle et t'élève; Demain tu seras fort et solennel, la foi Sera, comme un drapeau gonflé d'orgueil, ton rêve. ”
Paul Verlaine,
Œuvres complètes de Paul Verlaine…
“ « L’homme intelligent Et raisonnable Que te voici, que me veux-tu ? Car tu m’invoques Et je crois, l’homme tout vertu, Que tu m’invoques. Or je me mets, suis-je gentil ? À ton service : Dis ton vœu naïf ou subtil ; Bêtise ou vice ? Que dois-je pour faire plaisir À ta sagesse ? L’impuissance ou le désir Croissant sans cesse ? L’indifférence ou bien l’abus ? Parle, que puis-je ? » Je répondis : « Tous vins sont bus, Plus de prestige, La femme trompe et l’homme aussi, Je suis malade, Je veux mourir. » ”
Paul Verlaine,
Poèmes saturniens
“ Qui serpentent au corps sacré des Bienheureuses, Tout en disant à voix basse son chapelet, Tout en passant la main sur son petit collet, Tout en parlant avec componction de l’âme, N’en médite pas moins ma ruine, — l’infâme ! ”
Paul Verlaine,
Œuvres complètes de Paul Verlaine…
“ D’être un chrétien digne du nom, dans ces scandales, À moins de qualités par trop pyramidales... Et puis, et puis la chair est forte et l’esprit lent. Pas plus que l’intellect le sang n’est somnolent. ”
Paul Verlaine,
Œuvres complètes de Paul Verlaine…
“ Sois de bronze et de marbre et surtout sois de chair : Certes, prise l’orgueil nécessaire plus cher, Pour ton combat avec les contingences vaines ; Que les poils de ta barbe ou le sang de tes veines ; Mais vis, vis pour souffrir, souffre pour expier, Expie et va-t’en vivre et puis reviens prier, Prier pour le courage et la persévérance De vivre dans ce siècle, hélas ! ”
Paul Verlaine,
Œuvres complètes de Paul Verlaine
“ Et mon vieux cœur est mort dans un frisson farouche. Alors le chevalier Malheur s’est rapproché, Il a mis pied à terre et sa main m’a touché. Son doigt ganté de fer entra dans ma blessure Tandis qu’il attestait sa loi d’une voix dure. Et voici qu’au contact glacé du doigt de fer Un cœur me renaissait, tout un cœur pur et fier Et voici que, fervent d’une candeur divine, Tout un cœur jeune et bon battit dans ma poitrine ! Or, je restais tremblant, ivre, incrédule un peu, Comme un homme qui voit des visions de Dieu. ”
Paul Verlaine,
Jadis et naguère
(1884)
“ Il me répond avec la voix qu’il a : « C’est moins farce que tu ne penses, » Et quand au soin frivole, ô doux morveux, De te plaire ou de te déplaire. Je m’en soucie au point que, si tu veux, Tu peux t’aller faire lanlaire. ”
Émile Verhaeren,
CELUI DE L’HORIZON
“ Crier, vers la souffrance et les affres du soir. Il se voulait supplicié. Il se savait Le prisonnier de son désir. Sur sa croix d’âme, Il se saignait, avec de rouges clous de flamme, Et dégustait toute la mort, qu’il en buvait. Sa vie ? — Elle s’était dardée en cette foi De n’être rien, sinon celui qui s’épouvante Et des sabrants éclairs de son âme savante Flagelle, obstinément, les orages du soi. ”
Paul Verlaine,
Œuvres complètes de Paul Verlaine…
“ Et la Colère, presque belle en sa hideur, Avec de faux reflets d’héroïsme, on veut croire, Et l’Orgueil son grand frère à la gloire illusoire Et tous dans leur révolte horrible et leur hideur, Pénitence, presque innocence tu les vaincs, Tu les poursuis, tu les arrêtes et les captes Sauvant les âmes, par l’excellence des actes, De l’Enfer et de ses milices que tu vaincs. ”
“ Et Dieu paraît absent de votre cœur, ce soir ; Vous vous montrez hostile et dur, haineux et noir, Vous hésitez, hélas ! à pardonner la faute Dont votre frère est las. Vous renvoyez cet hôte Qui frappe au seuil de votre âme, la nuit. IDESBALD (désignant DOM BALTHAZAR) Ce n’est pas moi qu’il faut juger. C’est lui. THÉODULE L’esprit se perd au fond de tant d’abîmes De misères et de perplexités ! DOM MILITIEN De misères et de perplexités ! Le crime Est une épreuve et un combat, quand Dieu Le transfigure avec l’éclair des cieux, Qui frappe et qui suscite en un saint Paul, l’apôtre. ”
Paul Verlaine,
Sagesse (7e édition)
(1914)
“ Seigneur. j'ai peur. Mon âme en moi tressaille toute. Je vois, je sens qu'il faut vous aimer : mais comment Moi, ceci, me ferais-je, ô mon Dieu, votre amant, 0 Justice que la vertu des bons redoute ? Oui, comment ? Car voici que s'ébranle la voûte Où mon cœur creusait son ensevelissement Et que je sens fluer à moi le firmament, Et je vous dis : de vous à moi quelle est la roule ? ”
Paul Verlaine,
Œuvres complètes de Paul Verlaine…
“ Donnez-nous la victoire et l’honneur Sur l’ennemi de nous tous. Ayez pitié de nous, Seigneur. Rendez-nous plus croyants et plus doux Loin du Péché suborneur, Christ, ayez pitié de nous. Criblez-nous comme fait le vanneur Du grain dont il est jaloux. ”
Paul Verlaine,
Œuvres complètes de Paul Verlaine…
“ Tout en suivant ton blanc convoi, je me disais Pourtant : C’est vrai, Dieu t’a repris quand tu faisais Sa joie et dans l’éclair de ta blanche innocence. Plus tard la Femme eût mis sans doute en sa puissance Ton cœur ardent vers elle affrontée un moment Seulement et t’ayant laissé le tremblement D’elle, et du trouble en l’âme à cause d’une étreinte ”
Paul Verlaine,
Œuvres complètes de Paul Verlaine…
“ Péché contre le Saint-Esprit, que rien n’expie, Pour ma foi que l’amour éclaire de son feu, Et pour mon cœur d’or pur le mensonge suprême, Puisqu’il n’est de justice, après l’Église et Dieu, Que celle qu’on se fait, à confesse, à soi-même. ”
Paul Verlaine,
Œuvres complètes - Volume 1
“ Qui je suis? me demandais-tu.Mon nom courbe les anges même,«Je suis le coeur de la vertu,Je suis l'âme de la sagesse,Mon nom brûle l'Enfer têtu,«Je suis la douceur qui redresse,J'aime tous et n'accuse aucun,Mon nom, seul, se nomme promesse«Je suis l'unique hôte opportun,Je parle au Roi le vrai langageDu matin rose et du soir brun,«Je suis la PRIÈRE, et mon gageC'est ton vice en déroute au loin;Ma condition: «Toi, sois sage.»—«Oui, ma Dame, et soyez témoin!» IIIQu'en dis-tu, voyageur, des pays et des gares? ”
Paul Verlaine,
Œuvres complètes de Paul Verlaine…
“ Or tu n’es pas vaincu, sinon par le Seigneur, Oppose au siècle un front de courage et d’honneur, Bande ton cœur moins faible au fond que tu ne crois, Ne cherche, en fait d’abri, que l’ombre de la croix. ”
Paul Verlaine,
Œuvres complètes de Paul Verlaine
“ Les rêves un peu lourds du scrupule ennuyé, Et tout mon sang chrétien chanta la Chanson pure. J’entends encor, je vois encor ! Loi du devoir Si douce ! Enfin je sais ce qu’est entendre et voir, J’entends, je vois toujours ! Voix des bonnes pensées, Innocence, avenir ! Sage et silencieux. ”
“ Ma chère Véronique, je vous prie d'ajouter pour moi, à vos prières accoutumées, les oraisons pour les agonisants que vous trouverez dans votre eucologe. Mon corps se porte bien, mais mon esprit est dans l'angoisse de la mort et je vous suppose particulièrement désignée pour me secourir, puisque c'est à l'occasion de vous que j'endure cette épouvantable tribulation. ”
“ Tous les deux, vous avec crainte et moi avec ferveur, nous la sentons inévitable et imminente. Voilà pourquoi vous avez recours à moi ; voilà pourquoi j’ai l’audace de vous traiter déjà comme un vaincu. Quoi que vous fassiez, vous et votre caste, vous êtes, à cette heure, les prisonniers de mon assentiment ou de mon refus.LE CONSUL Vous vous méprenez...HÉRÉNIEN Non pas ! Comme moi, vous avez la conscience de ne pouvoir rien, sans que je vous y aide. J’ai en mes mains toute la force morale et profonde d’Oppidomagne. LE CONSUL Vous oubliez ce que serait un écroulement d’empire. ”
Paul Verlaine,
Œuvres complètes de Paul Verlaine…
“ Et la chair est moins faible et l’esprit moins prompt ; Désormais, on le sait, on s’y tient, fleuriront Le lys du faire pur, celui du chaste dire, Et, si daigne Jésus, la rose du martyre. Alors on trouve, ô Jésus si lent à vous venger, Combien doux est le joug et le fardeau léger ! Charité la plus forte entre toutes les Forces, Tu veux dire, saint piège aux célestes amorces, Les mains tendres du fort, de l’heureux et du grand Autour du sort plaintif du faible et du souffrant. ”
Paul Verlaine,
Œuvres complètes de Paul Verlaine…
“ Nous sentons ravigorés en retours vengeurs Contre Satan, pour des triomphes que surveille Du ciel là-haut, et sur terre, de l’ostensoir, L’adoré, l’adorable Amour sanglant et chaste, Et du sein douloureux où gîte notre espoir Le Cœur, le Cœur brûlant que le désir dévaste, Le désir de sauver les nôtres, ô Bonté Essentielle, de leur gagner la victoire Éternelle. Et l’encens de l’immuable été Monte mystiquement en des douceurs de gloire. ”
Johann Wolfgang von Goethe,
Théâtre de Goethe
“ ARCAS. Oh ! que ne puis-je aussi trouver le regard de la digne et vénérée prêtresse, ton regard, ô vierge sainte, plus serein, plus brillant, pour nous tous favorable présage !... Le chagrin voile encore avec mystère le fond de ta pensée ; vainement, depuis des années, attendons-nous qu’une parole de confiance s’épanche de ton cœur. Depuis que je te vois dans ce lieu, voilà le regard devant lequel je frémis toujours ; et, comme avec des liens de fer, ton âme reste enchaînée dans le secret de ton sein. ”
Paul Verlaine,
Œuvres posthumes
“ Mon Dieu, sans qu’ils soient vieux comme il semblerait dû Cinquante ans bien sonnés couronnent de verveine Et de soucis leurs fronts aux fiertés jadis vaines Et maintenant aux sévérités d’apparat... ”
“ Et mon œil n’aura point compassion, et je ne t’épargnerai pas ; je te rendrai selon tes voies, et tes abominations seront au milieu de toi ; et vous saurez que c’est moi, l’Éternel, qui frappe. 10. Voici le jour, voici, il est arrivé ! Le destin a germé [19] , la verge a fleuri, la fierté s’est épanouie. 11. La violence s’élève pour être une verge de méchanceté. ”
“ Et l’enfant qu’il vous prend des bras, — et racheté Nos crimes par vos larmes ! Proscrits des jours, vainqueurs des temps, non point adieu, Vous êtes l’espérance. À tantôt, Pères saints, qui nous vaudrez de Dieu Le salut pour la France ! ”
Émile Verhaeren,
Les Rythmes souverains
“ Comme pour recueillir, entre ses doigts pieux, Ce qui restait de lui et de son feu, sur elle. Alors c’était si bellement fête en son cœur, Que rien, ni le ciel noir voilant, là-haut, ses astres, Ni l’orage épandant les maux et les désastres, Rien n’aurait pu troubler l’hallucinant bonheur Que lui versaient longtemps, en cette heure de fièvre, Ses doigts soudain rejoints et baisés par ses lèvres. ”
“ Hélas, ton corps ! ô ma longue et pâle malade, Ton pauvre corps d’orgueil parmi les coussins blancs !... Les maux serrent en toi leur nerveuse torsade Et vers l’éternité tournent tes regards lents. ”
Paul Verlaine,
Choix de poésies
(1928)
“ Ah, les Voix, mourez donc, mourantes que vous êtes, Sentences, mots en vain, métaphores mal faites, Toute la rhétorique en fuite des péchés, Ah, les Voix, mourez donc, mourantes que vous êtes ! Nous ne sommes plus ceux que vous auriez cherchés Mourez à nous, mourez aux humbles vœux cachés Que nourrit la douceur de la Parole forte, Car notre cœur n'est plus de ceux que vous cherchez ! ”
Laurent de Jussieu, Antoine et Maurice, par L.-P. de Jussieu (1821)
“ Lorsque je me vis sous de solides verroux, mon courage m'abandonna, et je me livrai aux plus amères réflexions. Tous les actes de ma vie se représentèrent à mon esprit. Je ne doutais pas que tous ne fussent découverts , et je voyais pour le moins les galères en perspective. ”
Émile Verhaeren,
Les Heures du soir
“ Ce chapiteau barbare, où des monstres se tordent, Soudés entre eux, à coups de griffes et de dents, En un tumulte fou de sang, de cris ardents, De blessures et de gueules qui s’entre-mordent, C’était moi-même, avant que tu fusses la mienne, Ô toi la neuve, ô toi l’ancienne ! Qui vins à moi, du fond de ton éternité Avec, entre les mains, l’ardeur et la bonté. Je sens en toi les mêmes choses très profondes Qu’en moi-même dormir, Et notre soif de souvenir Boire l’écho, où nos passés se correspondent. ”
Jacques de Voragine,
La Légende dorée
(1261-1266)
“ « Si tu rougis d’être vue par des hommes, ne devrais-tu pas rougir bien plus encore devant ton Créateur, dont le regard pénètre jusqu’au plus profond des ténèbres ? » Alors la courtisane, toute confuse, s’enfuit. ”
Paul Verlaine,
Œuvres complètes de Paul Verlaine
“ Cette chair accroupie et cet esprit malade. Mais recevoir jamais la céleste accolade. Est-ce possible ? Un jour, pouvoir la retrouver Dans votre sein, sur votre cœur qui fut le nôtre, La place où reposa la tête de l’apôtre ? VII — Certes, si tu le veux mériter, mon fils, oui, Et voici. Laisse aller l’ignorance indécise De ton cœur vers les bras ouverts de mon Église, Comme la guêpe vole au lis épanoui. ”
Paul Verlaine,
Œuvres complètes de Paul Verlaine…
“ Vomissant tout un flot dont toi, vers où j’étais. Et de ta voix qui fait que soudain je me tais, S’il te plaît de me donner un ordre péremptoire. Tu t’écrias « Dieu » qu’il fait chaud. Patron, à boire ! ”
Paul Verlaine,
Jadis et naguère
“ Pour toute récompense et tout remerciement, Navrés, martyrisés, bafoués l’un par l’autre, Ma folle jalousie étreinte par la vôtre, Vos soupçons complétant l’horreur de mes soupçons, Toutes vos trahisons, toutes mes trahisons ! ”
Samuel Richardson,
Histoire du chevalier Grandisson
“ Quelle glorieuse qualité que le courage, lors qu’elle est accompagnée de modération ! lorsqu’elle est fondée sur l’intégrité du cœur & sur le témoignage qu’il se rend de son innocence ! Dans toute autre supposition, ne mérite-t-elle pas plutôt le nom de férocité ! ”
Paul Verlaine,
Œuvres complètes de Paul Verlaine…
“ Mais d’un autre... moi-même — et la tâche sacrée D’exalter et de promouvoir, or je l’assume, La louange de vos yeux qui le surent voir, Celle de votre cœur qui put gagner le sien, Et celle due à votre, hélas ! fidélité ! ”
Émile Verhaeren,
Verhaeren - Poèmes
“ Quel deuil toisonné d’or agitent-ils mes crins, Pour affoler ainsi ces chiens, Et quel bondissement et quel orgueil mes reins Et tout mon corps toisonné d’or ? — La dame en noir des carrefours, Qu’attendre, après de si longs jours, Qu’attendre ? — Vers quel paradis noir font-ils voile mes seins ? ”
Antoine Verriele, Les séminaristes de Saint-Sulpice morts au champ d'honneur 1914-1918 (1920)
“ Je crois, Seigneur, que la petite flamme brûle encore devant vous. Ecoutez, exaucez ma prière que j'essaie de faire humble et confiante. Faites que je vous aime; faites que nous vous aimions d'un amour sincère et véritable ; faites de nous des saints, selon votre volonté, et que chacun de nous remplisse avec amour le rôle que vous lui confiez ! Vous voir en toutes choses; vous aimer en tout, et n'aimer rien que pour vous. Parle Cœur immaculé de Marie, je vous supplie, ô Sacré-Cœur, ayez pitié de nous : ayez pitié de moi et de tous ceux que j'aime. ”
