Paul Verlaine,
Œuvres complètes de Paul Verlaine…
“ Elle avait comparé ce vide avec le vide actuel de cœur, de tête, et de sens de Louise. La beauté réelle, substantielle, du commis des Docks du Blanc l’effrayait, mère, l’indignait, femme, et commerçant, la dégoûtait. Un beau jour elle découvrit un immense amour de sa fille pour cette poupée imberbe, et ce qu’elle pleura ! Sa tête s’y serait perdue sans l’affection maternelle. Son mari, lui, naturellement, ne vit, n’entrevit rien de rien. Les hommes, les pères dans ces questions ! Et Mme Leclercq avait raison... L’amour a souvent été comparé à un aigle. À tort. ”
