Ernest Delahaye,
Verlaine...
(1993)
“ Le recueil Invectives se termine ainsi : Mais, Seigneur, gardez-moi de l'orgueil, toujours bête! Invectives est une course à la haine, avec une foule de pannes, et qui finit par un capotage définitif dans l'humilité. Bonne défaite!... Or tu n'es pas vaincu, sinon par le Seigneur. Dieu le force à aimer démesurément, éperdument, tout autour de lui, malgré tant de maux, tant de griefs, de trahisons, de calomnies grossières et misérables. Et en dépit de tout et en tout temps, si le saturnien agit - parfois en ivre somnambule - c'est l'homme de Sagesse qui pense. ”
