Jean Dornis,
La sensibilité dans la poésie française contemporaine…
(1912)
“ C'est la pensée, c'est l'amour de la vie, c'est la passion de la nature que le poète nouveau rêve de recréer, non point par raisonnement mais par intuition et par suggestion. Il ne s'agit plus pour lui d'exprimer les idées, mais, imprégné d'elles, de provoquer chez le lecteur, des impressions, des états d'âme qui le conduiront aux confins de l'invisible. Comme la musique, la poésie se pliera aux rythmes, elle chantera les gestes des choses en identifiant ses rythmes au vaste rythme de la conscience universelle. ”
