Résumé

Portrait de Paul Verlaine Paul Verlaine Les poètes maudits : Tristan Corbière… (1888)

Avec Marceline Desbordes-Valmore, on ne sait parfois ce que l'on doit dire ou retenir, tant vous trouble délicieusement ce génie, enchanteur lui-même enchanté !
Si quelque chose est de la passion bien exprimée autant que par les meilleurs élégiaques, c'est bien ceci, ou nous ne voulons plus nous y connaître.
Et les amitiés si pures en même temps
que les amours si chastes de cette femme tendre et hautaine, qu'en dire suffisamment sinon de conseiller de lire tout son œuvre?
Source : Gallica

Portrait de Paul Verlaine Paul Verlaine Les poètes maudits : Tristan Corbière… (1888)

La mort vient de fermer les plus beaux yeux du monde.
La mère !
Quand j'ai grondé mon fils, je me cache et je pleure.
Et quand ce fils va au collège, un cri terrible, n'est-ce pas?
Candeur de mon enfant, comme on va vous détruire
Ce qu'on ignore le moins de Marceline Desbordes-Valmore, ce sont d'adorables fables, bien à elle, après cet amer La Fontaine et Florian le joli :
Un tout petit enfant s'en allait à l'école; On avait dit : allez ! il tâchait d'obéir.
Et « le Petit Peureux » et « le Petit Menteur ! »
Source : Gallica

Portrait de Paul Verlaine Paul Verlaine Les poètes maudits : Tristan Corbière… (1888)

Une terreur passe parfois parmi les paradoxes, terreur qu'on dirait partagée par le causeur, puis un fou rire tord causeur et auditeurs, tant éclate alors d'esprit tout neuf et de force comique. Toutes les opinions qu'il faut et rien de ce qui ne peut pas ne pas intéresser la pensée défilent dans ce courant magique. Et Villiers s'en va, laissant comme une atmosphère noire où vit dans les yeux le souvenir à la fois d'un feu d'artifice, d'un incendie, d'une série d'éclairs, et du soleil !
Source : Gallica

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