Paul Verlaine,
Les poètes maudits : Tristan Corbière…
(1888)
“ Avec Marceline Desbordes-Valmore, on ne sait parfois ce que l'on doit dire ou retenir, tant vous trouble délicieusement ce génie, enchanteur lui-même enchanté ! Si quelque chose est de la passion bien exprimée autant que par les meilleurs élégiaques, c'est bien ceci, ou nous ne voulons plus nous y connaître. Et les amitiés si pures en même temps que les amours si chastes de cette femme tendre et hautaine, qu'en dire suffisamment sinon de conseiller de lire tout son œuvre? ”
