Venceslas Gasztowtt, Le Poète polonais Jules Slowacki
“ Anhelli a eu un fils, et cet enfant, pâle, triste, mais énergique, a grandi sous la garde de l’ange du souvenir, a été nourri dans l’amour de la patrie absente, et lorsque apparaît le cavalier, il s’élance des bras de l’ange, saute en croupe du vengeur, du libérateur et court avec lui à la lutte et au triomphe. Mais cette suite, cette fin du poème, si Slowacki ne l’a pas entrevue ou n’a pas voulu la chanter, c’est à nous de la réaliser non plus dans les paroles mais dans les actes. C’est nous tous qui sommes les fils d’Anhelli. ”
