Georges Druilhet, Un poète français (François Coppée… (1902)
“ Tu sais que le bonheur, ou ce qu'on appelle ainsi, n'existe que par à peu près, ne dure qu'une minute, et encore combien il est médiocre, souvent, et comme le lendemain en est amer! Tu n'attends de consolation que de ton art. Accablé par le monotone ennui de vivre, tu ne demandes plus l'oubli qu'à l'ivresse de la poésie et du rêve. Hélas! ta jeunesse est finie, pauvre sentimental! « Les feuilles tombent! Les feuilles tombent! » Est-ce, comme l'a dit M. Anatole France, le journalisme qui enseigna au poète de métier qu'est François Coppée cette prose limpide qu'il écrit avec tant d'aisance ? ”
