François Coppée,
Souvenirs d'un parisien
(1910)
“ De plus, je suis convaincu que le génie de Victor Hugo, pendant ces années de solitude, de méditation et de vie intérieure dans l'île de l'archipel normand, prit un immense et nouvel essor. En quel pays, en quelle langue un poète a-t-il parlé de la mer, l'a-t-il chantée avec autant de puissance verbale, de pittoresque, de vérité, que Victor Hugo? Pas un détail ne lui échappe; il en rend tous les aspects, il en exprime toutes les colères, il en murmure toutes les chansons. Le rythme même de la mer a passé dans ses strophes. ”
