Hippolyte Adéon Dépierris, Le tabac qui contient le plus violent des poisons… (1876)
“ Et, dans tous ces calculs dont les résultats me semblaient aussi merveilleux qu'infaillibles, je sentis que j'étais plus né pour la spéculation que pour les lettres, et je me fis marchand de tabac d'occasion. Les petites industries de la rue comptaient un travailleur de plus. Nous sommes, à Paris, plus de deux cents spéculateurs du même genre, vivant largement de notre spécialité; sans compter les chiffonniers, les balayeurs, les garçons de café, ramassant le tabac, chiques, culots de pipes et cigares, à mesure qu'on les jette sur la voie publique. ”
