“ Dans les petits métiers, le chiffonnier est au moins le premier. Le chiffonnier est le plus grand desindustriels en petit : c’est un être à port grave, solennel, muet, qui dort le jour, qui vit dans la nuit, qui travaille, qui spécule la nuit ; c’est le dernier être de la création qui fasse justice de tout ce qui se dit ou s’imprime dans le monde. Le chiffonnier est inexorable comme le destin, il est patient comme le destin. Il attend ; mais, quand le jour du croc est venu, rien ne peut retenir son bras, tout un monde a passé dans sa hotte. ”
Chiffonnier
Définition et enjeux
Le chiffonnier incarne un rôle ambigu dans la société, oscillant entre figure clé du recyclage et symbole de marginalisation. Depuis les réflexions de Jules Janin, qui le présente comme un "industriel en petit" solennel et patient, jusqu'à l'analyse critique d'Othenin d’Haussonville, qui le dépeint souvent comme un "paresseux ou un déclassé", les auteurs ont exploré ses aspects sociaux et symboliques.
Victor Hugo le relie au mendiant et au philosophe, tandis que Maxime Du Camp met en lumière son combat quotidien contre la misère. Ces visions révèlent une tension entre reconnaissance de son utilité et mépris de sa condition.
Citations sur le chiffonnier
Arnould Frémy, Paris-gagne-petit
“ Après une nuit passée dans ces fouilles mystérieuses, le chiffonnier, fier de sa lourde charge, va rejoindre sa femme, qui plus diligente ou plus heureuse dans ses recherches a empli sa hotte avant lui et l'attend assise sur une borne près de la porte du marchand de liqueurs qui va bientôt s'ouvrir. Le chiffonnier joue un rôle trop important dans notre ordre social pour que sa physionomie ne demande pas un profil plus détaillé. Mais le chiffonnier appartient surtout à Paris-Nocturne. ”
Maxime Du Camp,
Paris bienfaisant
(1888)
“ J'ai causé avec un chiffonnier et sa chiffonnière, très laborieux tout deux et se battant contre la misère à coups de crochet. Le mari est solide, rompu au métier, et distinguant à dix pas le calicot de la toile de chanvre; la femme, un peu lourde, le regard bleu indécis, la tête serrée dans un madras, l'alliance d'or au doigt, fait la tournée avec son homme et doit être alerte à la besogne. Ils ne récriminent pas, mais ils se plaignent : les temps sont mauvais et s'annoncent mal; il faut travailler ferme pour subsister. ”
Jésuites et imprimeurs de Trévoux, Dictionnaire de Trévoux/6e édition…
“ Chiffonnier, se dit figurément d’un homme qui ramasse & qui débite sans choix, tout ce qu’il entend dire par la ville. On dit aussi figurément d’un homme vétilleux & tracassier, que c’est un chiffonnier, que ce n’est qu’un chiffonnier. ”
Collectif, Les Français peints par eux-mêmes
“ Le chiffonnier, d’une propreté exemplaire et féminine, est en général d’une constitution médiocre, tandis que le boueux, solide, robuste et sale, pratiquant un métier des plus durs, est au contraire une espèce d’Alcide, armé comme un Titan d’une barre de fer en guise d’astic, et d’un formidable épieu pour forcer le bas de l’embouchoir sur l’avant-pied. ”
Louis Paulian, La hotte du chiffonnier (3e édition… (1896)
“ Cette passion est tellement irrésistible, le chiffonnier sent si bien qu'il est absolument incapable de garder dans sa poche un seul centime du salaire qu'il vient de recevoir, qu'il a le soin de constituer tous les jours le prix de son loyer en nature. Dans chaque chambre il y a un petit coin dans lequel le chiffonnier met en réserve un certain produit avec lequel, à la fin de la semaine, il payera son loyer. En général, ce sont les chiffons de mérinos ou de flanelle qu'il conserve ainsi religieusement. D'autres fois ce sont les cheveux de femme. ”
Victor Hugo,
Choses vues : nouvelle série
(1900)
“ A Soissons, pendant que j'explorais Saint-Jean-des-Vignes, il avait fait dans un faubourg cette trouvaille, un chiffonnier. La hotte est le trait d'union entre le chiffon et le papier, et le chiffonnier est le trait d'union entre le mendiant et le philosophe. ”
Paul Féval, Paris, suite du Paradis des femmes (1873)
“ Sans doute que le fiacre est dedans, répliqua Chiffon. Loriot traversa la chaussée boueuse en trois bonds, et regarda par la portière ouverte de la voiture. Il ne vit rien. La dame voilée remettait en ce moment au chiffonnier le prix convenu. ”
Georges Renault, Les rois du ruisseau (1900)
“ La position du chiffonnier dans les démarcations sociales, tient essentiellement une place unique : c'est un sui oeneris à nul autre pareil : il touche le bout de tous les extrêmes ; il est éternellement suspendu entre le haut et le bas, entre les étoiles et le pavé, entre l'égout et la rêverie. ”
Gaspard de Cherville,
Les bêtes en robe de chambre
(1890)
“ Un seul péril est suspendu sur la tète de ce favori du sort : il doit craindre que la largeur de son râble, l'empâtement graisseux de ses tissus, comme l'épaisseur et le lustre de sa fourrure, n'excitent la concupiscence de l'implacable ennemi de sa race, le chiffonnier. ”
Louis Paulian, La hotte du chiffonnier (3e édition… (1896)
“ Grâce au chiffonnier, nous pouvons nous vêtir, nous chausser et nous coiffer à bon marché; grâce à lui, le prix d'un grand nombre d'objets d'une consommation courante a baissé de plus de moitié. Les chiffonniers? Mais ce sont de véritables créateurs, et leur hotte est certainement une corne d'abondance d'où s'échappent des trésors de toute nature. ”
Alphonse Esquiros,
L’Angleterre et la Vie anglaise…
“ On voit par le récit du ragman ambulant que le chiffonnier anglais diffère beaucoup du chiffonnier français. Ici les chiffons ne se trouvent point, ils s’achètent. Il y a bien, je l’avoue, de vieilles femmes qui se glissent mystérieusement, aux deux crépuscules du soir et du matin, dans les lanes désertes avec un tablier noué autour de la taille et relevé aux coins ; elles ramassent tout ce qui se rencontre sur leur chemin. ”
Lorédan Larchey,
Les Excentricités du langage/Édition Dentu…
“ Chiffonnier. — Ce n’est pas le chiffonnier pur-sang, c’est celui qui a déchu d’une position meilleure. De là sans doute le nom de biffin : goulu, donné par l’ancien chiffonnier au nouveau venu. — « J’ vois deux bifins et leurs femelles. » — Chansonnier, 1836. bigorne : Argot. — Du vieux mot biguer : changer, troquer. V. Roquefort. L’argot n’est qu’un langage bigué, d’où le diminutif bigorne. — « Rouscaillons bigorne. Qui enterver le saura, à part sézière en rira, mais les rupins de la vergne ne sont dignes de cela. » ”
Pierre Larousse,
Grand dictionnaire universel du XIXe siècle
“ Soumis h. toutes les privations, le chiffonnier est fier, parce qu’il se croit libre. Il traite avec hauteur le marchand de chiffons même, à qui il apporte la gerbe du jour et dont il reçoit de temps à autre de légères avances. « Si tu ne veux pas m’aoheter, j’m’en f... pas mal, j’irai ailleurs, » s’écrie-t-il ; et il fait mine de s éloigner. Les trous multipliés de sa défroque laissent apercevoir son orgueil ; il sait dire aux grands de la terre : « Retirez-vous de mon soleil. » Les chiffonniers ont une histoire ”
J. de Neuville, Les joyeuses dames de Paris (1867)
“ Ces observations générales s'appliquent aussi parfaitement au quartier latin. Chiffonnière n'est avantageusement connue que parce que, prenant un bock à minuit avec quelques étudiants, son mari un chiffonnier, un vrai chiffonnier de la légende, « la hotte à son dos et le croc en main, » vint la réclamer, et en vertu de l'article du Code, l'emmena pour la nuit dans son bouge du quartier Mouffetard. ”
Georges Renault, Les rois du ruisseau (1900)
“ Liard ou Christophe - n'est pas le seul chiffonnier ayant connu les douceurs, les gloires de la popularité. Il avait un émule dans un autre genre. Le général Bertrand, rien de commun avec le fidèle compagnon de Napoléon 1er faisait partie de cette catégorie spéciale de chiffonniers qu'on appelait des (f ravageurs ) ) . Ces « ravageurs » avaient surtout la spécialité de ramasser dans les rues, entre les pavés, les morceaux de ferrailles, les clous, les vis ; y trouvant aussi de rares fois, des sous, des pièces de monnaie. ”
Louis Paulian, La hotte du chiffonnier (3e édition… (1896)
“ Si l'utilisation des vieilles éponges ne présente qu'un très faible intérêt on ne saurait en dire autant des vieux bouchons qui donnent lieu à un commerce important. C'est par centaines de mille que les chiffonniers ramassent tous les jours les bouchons que nous jetons dans les rues de Paris. Passez à cinq heures du matin devant un grand restaurant du boulevard, au moment où le garçon de cuisine jette ses résidus sur la voie publique et regardez opérer le chiffonnier, vous lui verrez ramasser les bouchons par centaines. ”
Louis Paulian, La hotte du chiffonnier (3e édition… (1896)
“ Il est possible que vous ayez payé votre natte très cher, mais ce qui peut vous consoler c'est que, sans la hotte de mon ami le chiffonnier, vous l'auriez payée encore plus cher; car, sans les chiffonniers, il serait impossible de faire face à la consommation des faux cheveux qui se fait en France. ”
Louis Paulian, La hotte du chiffonnier (3e édition… (1896)
“ Le cabaret du chiffonnier, le rogomiste, c'est le cercle, Je théâtre, le bal et le restaurant des membres de la corporation ; c'est là qu'il trouve le moyen de satisfaire tous ses -vices sans exception aucune. J'ai visité pas mal de ces bouges, je suis allé chez le père Biron, marchand de vin établi à Clichy, où tous les soirs des centaines de chiffonniers vont boire du fil-en-quatre ou du casse-poitrine, véritable poison composé d'alcool de grain, d'acide sulfurique, de poivre et d'oignon ”
Othenin d’Haussonville, Revue des Deux Mondes
“ C’est ainsi que j’ai pu discerner qu’il y a des chiffonniers de tradition et des chiffonniers d’aventure. Les premiers sont nés de parens ayant exercé eux-mêmes ce médiocre métier, et ils ne seraient pas en état d’en exercer un autre : ils y tiennent même comme à une profession qui leur laisse toute leur indépendance et qui leur permet de travailler à leurs jours et à leurs heures : ce sont des indécrottables ; nés dans le chiffon, ils mourront dans le chiffon ”
Louis Paulian, La hotte du chiffonnier (3e édition… (1896)
“ Il semble que la quantité de graisse que le chiffonnier peut ainsi retirer de ces os n'a que fort peu d'importance. Ce serait une erreur de le croire. Un seul fondeur de graisse, M. Volleraux, qui tient boutique impasse des Lilas, près le boulevard de la Révolte, et qui achète la graisse que lui apportent les chiffonniers de la cité Foucault, fait pour 150 000 francs d'affaires par an. Le fondeur place cette graisse dans une chaudière de cuivre avec de l'eau et une certaine quantité d'acide sulfurique. Il fait bouillir le tout comme un pot-au-feu pendant une nuit entière. ”
“ Les commères de la rue de Thorigny ne s’occupaient que de leurs affaires. C’étaient trois portières et une chiffonnière avec sa hotte et son crochet. Elles semblaient debout toutes les quatre aux quatre coins de la vieillesse qui sont la caducité, la décrépitude, la ruine et la tristesse. La chiffonnière était humble. Dans ce monde en plein vent, la chiffonnière salue, la portière protège. Cela tient au coin de la borne qui est ce que veulent les concierges, gras ou maigre, selon la fantaisie de celui qui fait le tas. Il peut y avoir de la bonté dans le balai. ”
Henri Joly,
Le combat contre le crime
(1892)
“ Il est des enfants qui partent pour aller s'amuser tranquillement avec le produit d'un larcin ; il en est d'autres qui, tentés par la nuit, par l'inconnu, par l'espérance d'une trouvaille, se font, par occasion, chiffonniers. Ils commencent (c'est encore à la Villette qu'on m'a donné ce trait authentique) par voler les outils nécessaires, la hotte et le crochet. Ainsi munis, ils suivent quelque chiffonnier qui les accueille et quelquefois les attire1. ”
Louis Paulian, La hotte du chiffonnier (3e édition… (1896)
“ Il existe à Paris quelques chiffonniers spécialistes qui font les théâtres, les promenades publiques, le bois de Boulogue et surtout la plaine de Longchamps les jours de courses ou de grande revue, c'est-à-dire qui parcourent les lieux dans lesquels, pour un motif quelconque, le public s'est rassemblé en grand nombre, et y cherchent les objets qui y ont été perdus : faux cheveux, bijoux, porte-monnaies, mouchoirs, cannes, parapluies, etc. ”
Contes de toutes les couleurs.… (1879)
“ Il faut bien que tout le monde vive ! Je n'osai pas prendre cette lettre, quoique ce fut un chiffon, parce qu'après tout c'était la propriété de la chiffonnière. — Madame, lui dis-je, voulez-vous me donner un morceau de papier pour allumer mon cigare? Cette femme me regarda d'un air surpris; mais comme c'était une brave femme qui ne voulait pas abuser de la situation, elle me dit : « Prenez, monsieur! » tout en m'offrant des allumettes. ”
Aurélien Scholl,
Les nouveaux mystères de Paris…
(1867)
“ La chiffonnière avait enfoui dans sa hotte la pauvre petite créature. — Avec ça, reprit-elle, que c'est une marchandise qui manque à Paris, les enfants ! Ça pousse au pied de arbres comme les champigaons. — Filons-nous? demanda le Poète. — Retourne donc les poches de la largue! fit la chiffonnière avec humeur. Le Poëte promena ses mains sur la pauvre Louise, et lui retira un petit châle qui couvrait ses épaules; dans ses poches il ne trouva qu'un dé à coudre et une pièce de cinquante centimes qu'il s'appropria. ”
Aurélien Scholl,
Les Cris de paon. Scandales du jour…
(1866)
“ Le chiffon est le résultat de l'usage du linge, et la population d'un pays n'en donne qu'une quantité déterminée. Cette quantité ne peut s'accroître que par une augmentation dans le chiffre des naissances. Quand le papier se fabriquait uniquement avec du chiffon de chanvre et de lin, la cherté de cet ingrédient pouvait retarder le grand mouvement qui attendait la presse française. Les chiffonniers ramassent dans l'Europe entière les vieux linges, les débris de tissus, qui, triés par sortes, s'entassent chez les marchands de chiffons en gros. ”
Charles Joliet,
Scènes et croquis de la vie parisienne…
(1870)
“ Après avoir exploré les alentours, il revient au lancer p et trouve de nouveaux placards. L'afficheur ne devait pas être loin. Une fois cette découverte acquise, il s'embusque dans uun angle obscur et se met en observation. Il était environ deux heures du matin. La rue était silencieuse. Dans toute sa longueur, il n'y avait qu'un être avivant arrêté à quelque distance. C'était un chiffonnier. —Voilà peut-être mon gibier, se dit l'agent. Est-ce un vvrai chiffonnier ? Oui, c'est un chiffonnier ; il paraît avoir slla tournure de l'emploi, et il a le coup de crochet clasasique. ”
Georges Renault, Les rois du ruisseau (1900)
“ Pendant plus d'un siècle, les chiffonniers ont beau protester contre la méfiance dont ils sont l'objet, assurer qu'ils vivent uniquement de leur travail, on ne cesse de les tenir en suspicion. Néanmoins leur nombre s'accroît sans cesse et l'autorité suit cet accroissement d'un œil inquiet. Dans les cités qu'ils se sont bâties, les chiffonniers vivent librement et n'ac- ceptent guère en leur compagnie ceux qui ne sont pas des professionnels du crochet. ”
A Castillon, Exercices sur l'Abrégé de grammaire française… (1872)
“ De pauvres gens appelé chiffonniers, cherchent les chiffons dans les ordures. Ils portent sur le dos une petite hotte qu'ils remplissent, et ils sont armé d'un crochet de fer emmanché d'un bâton. On trie et on divise en cinq ou six qualités les chiffons apporté à la fabrique. Les femmes chargé de ce soin doivent détruire toutes les coutures, après avoir lavé et lessivé les chiffons pour enlever les graisses. ”
Alfred Delvau,
Paris inconnu
(1875)
“ La population compte un grand nombre de chiffonniers des deux sexes. Ces malheureux vivent le plus souvent dans une chambre unique, qui sert en même temps de magasin. Or, depuis quelques années, les fabricants de papiers n'achètent le chiffon que lorsqu'il a subi un premier nettoyage. Les chiffonniers sont obligés de laver et de sécher leur récolte journalière dans la pièce où ils couchent avec femmes et enfants ”
Georges Renault, Les rois du ruisseau (1900)
“ Alors, ayant à leur disposition de l'eau à volonté, possédant la facilité d'habiter proprement chez eux, on verrait si les chiffonniers sont réellement ce que d'aucuns prétendent, des êtres sales, abjects par goût, et s'ils ne seraient pas heureux- de goûter.à un nouveau genre de vie, de se rapprocher un peu des autres hommes. ”
Alfred Assollant,
Chiffon
(1881)
“ Chiffon garda le silence et baissa les yeux. — Et, continua Tapedru, qu'est-ce que tu penses d'un homme qui ne saurait pas défendre son trône, ni sa femme ni ses enfants? Est-ce que tu l'estimerais? Est-ce que tu l'aimerais? Et qu'est-ce que tu penses d'un homme qui ne sait faire aucun métier, ni bêcher la terre comme un jardinier, ni tenir la plume comme un notaire, ni pousser le rabot comme un menuisier ou le marteau comme un forgeron; d'un homme enfin qui ne serait bon à rien, si ce n'est à manger, à boire, à dormir et à bâiller?. ”
Alfred Assollant,
Chiffon
(1881)
“ Le vieillard se tourna vers sa petite-fille. — Chiffon, lui dit-il, roi légitime ou usurpateur, je m'en moque. Mais quel est. celui qui t'a fait coudre dans un sac et jeter à l'eau ce matin? — C'est celui-ci, dit la jeune fille en désignant Massakran. — Bon ! continua Tapedru, son affaire est claire. Œil pour œil, dent pour dent, mon prince. Tu vas visiter le royaume des taupes. Toucher à Chiffon, mauvais coquin !. - Ah ! Chiffon, que ne te dois-je pas ! s'écria le roi. C'est toi qui me rends ma couronne ! C'est toi, ou plutôt ton vénérable grand-père. — Pas si vite! dit Tapedru. ”
